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| Nicola BELLER CARBONE |
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LADY MACBETH VON MZENK / WEIMAR / 2006 Man folgte der Handlung buchstäblich atemlos, vor allem wegen Nicola Beller Carbone, der Sängerin der Titelpartie. Sie sang nicht nur herzergreifend, sondern spielte schier um ihr Leben, machte aus der Katerina einen einzigen Schrei nach menschlicher Zuwendung. Peter Jungblut. BR, B 5 aktuell, 17. April 2006 SALOME / TORINO / 2008: Nicola Beller Carbone, die am Ende Jubelstürme auslöste, ist ein Glücksfall für die Titelrolle – jung, agil, schön und begabt mit einem geschmeidigen, wachen, überhaupt nicht unangenehm gutturalen Sopran. Bei manch rotzigen Phrasen inkarniert sie optisch und stimmlich alle Männerprojektionen verführerischer Kindfrauen gleichzeitig: Lulu, Lolita, Lolo, aber niemals eine dieser wehrlos grinsenden Püppchen, die das ganz normale italienische Vorabend-Pornofernsehen bevölkern. Ihr Schleiertanz – im Glitzerkostüm der eigenen Mutter – ist eine Offenbarung, denn nicht sie muss sich da entkleiden, sondern ihre geifernden Verehrer, so dass am Ende ein nacktes Altmännerballett eine verächtliche Schöne mit welk wackelndem Fleisch umtanzt. DIRK SCHÜMER / Frankfurter Allgemeine Zeitung vom 08.03.2008 Seite 39 Quando Salome vorrebbe suo Giovanni, la parete del fondo si apre ed egli appare nel deserto; per la famosa danza dei sette veli, la ragazzina si traveste da diva e a spogliarsi non è lei, che ha comunque erotismo da vendere, ma goffi uomini coinvolti. Non crederemmo che esistesse La nota più forte di questa Salome torinese, sicuramente da non perdere, è forse l’interpretazione del soprano tedesco TOSCA – NANTES / 2008 Avec un charme fou, une présence attachante, une spontanéité qui séduit, Nicola Beller Carbone possède l’instrument qu’il faut pour le rôle-titre : l’aigu est fulgurant, le grave a juste ce qu’il faut d’aigreur pour le 2ème acte, le grain de chaleur pour envoûter ces messieurs ; de fait, sans déroger au jeu, elle maîtrise ses atouts de chanteuse sans les mettre en danger. Bertrand Bolognesi- Anaclase.com 23 Septembre 2008 Cette Tosca que le public angevin s’apprête à voir à la suite des Nantais, c’est aussi l’occasion de tomber sous le charme de la soprano Nicola Beller Carbone : la voix du rôle dans un physique de rêve, les leçons de Callas continuent à porter cinquante ans après sans nécessairement tomber dans l’imitation. Christian Merlin / Le Figaro DIE FLEDERMAUS / LYON / 2008 Une distribution exemplaire et homogène à commencer par Nicola Beller Carbone qui campe une Rosalinde hypocrite à souhait, vocalement percutante. Antonio MAFRA / LE PROGRES. SALOME GENEVE FEVRIER 2009 LA TRIBUNE DE GENEVE: D’autant que l’héroïne est remarquablement tenue par Nicola Beller Carbone. Ses ruades juvéniles et son entêtement buté n’ont rien à voir avec des séductions de manipulatrice. Physiquement, la soprano a des allures d’adolescente, tiraillée entre le charme et la dureté. Vocalement et scéniquement, elle se révèle aussi intègre et forte que rongée de l’intérieur. La voix est pure, les aigus filés avec une douceur enfantine et l’énergie inébranlable. Pas de rugissements rauques et d’aliénation visible. Sa Salomé avance vers l’inexorable avec une simplicité et une droiture touchantes. Sa folie en écharpe. Sylvie Bonier | 13.02.2009 | Déjà en février de l’an dernier, la belle Nicola Beller-Carbone avait brûlé les planches du Teatro Regio de Turin avec son interprétation de la Salomé de Richard Strauss. A Genève, elle est une Salomé encore plus impressionnante. Particulièrement lorsque, dans le terrible air final, le metteur en scène Nicolas Brieger a eu le bon goût d’offrir le plateau à sa seule présence. Non pas que les excès d’hémoglobine qui s’échappent de la tête tranchée de Jean le Baptiste saisissent le public dans l’horreur mais par la force, la puissance, la présence scénique de la jeune femme qui signe ici une Salomé pour l’Histoire. Dans ce formidable défi, Nicola Beller-Carbone exprime l’entier d’une personnalité explosive. Absolue, achevée, elle pousse l’authenticité de son personnage vers des sommets de folie contenue et de désespoir amoureux qui vous glacent le sang. Seule devant les quelque mille six cents spectateurs tétanisés du Grand Théâtre, habitée par la démence assassine de Salomé, le chant de la soprano allemande transperce le théâtre comme le glaive qui a décapité Jochanaan. La scène est saisissante d’horreur et de beauté. L’horreur du geste de Salomé baladant, d’un bout à l’autre de la scène, la tête ensanglantée de Jochanaan, misérable trophée d’une vengeance amoureuse et la beauté de cette voix à la clarté éblouissante, cristalline, presque virginale comme étrangère à la meurtrière de laquelle elle exhale. Pour ce baiser qu’elle vole au cadavre et qui souille la blancheur de son visage et rougit ses lèvres du sang de sa victime, quelle volonté d’artiste il faut pour se donner dans l’authenticité jusqu’à ces extrêmes nécessités du théâtre. Et la voix ! Quelle santé dans cette voix magnifique qui jamais ne crie, sans stridence, au legato parfait, cette voix rare, belle, à l’articulation impeccable, cette voix qui enchante au point qu’on lui pardonnerait le crime. par Jacques Schmitt (15/02/2009) CONCERTONET : Si cette production genevoise atteint une telle intensité, c’est aussi grâce à la présence incandescente dans le rôle-titre de Nicola Beller Carbone, une révélation. Aussi bonne comédienne que chanteuse, l’artiste allemande irradie le plateau de sa présence et porte le spectacle sur ses épaules, en véritable bête de scène. Même si elle n’est pas puissante, la voix n’en demeure pas moins claire et expressive, s’imposant sans devoir recourir aux cris, au contraire de bien d’autres Salomé. Claudio Poloni Geneva Grand Théâtre ALTAMUSICA : le plateau est dans l’ensemble très satisfaisant, et notamment le rôle-titre, que Nicola Beller Carbone habite avec un don inné du théâtre et de la tragédie, dans une gradation de l’enfant à la femme horrifiée par son crime qui fait froid dans le dos, avec aussi une énergie physique typique des bêtes de scène et, last but not least, des moyens à l’avenant.
Nicola Beller Carbone singt das nicht nur, sie lebt es mit allen Fasern eines jungen, schlanken, agilen Körpers, mit der Mimik einer görenhaften, verwöhnten, grausamen, verletzten, ungeliebten Kindfrau, der die stimmlichen Mittel wie selbstverständlich zu Gebote stehen. Mag es auch keine grosse Stimme sein: An Strahlkraft, Expressivität und Durchhaltevermögen fehlt es ihr nicht. Dem Straussschen Idealbild einer 16-Jährigen mit Isolde-Stimme kommt Nicola Beller Carbone jedenfalls denkbar nahe. Marianne Zelger-Vogt.
Le décor, très sombre, est époustouflant et la distribution, chaleureusement applaudie, de très haute tenue. Il faut en particulier saluer la prestation de Nicola Beller Carbone, qui triomphe dans le rôle de Salomé. François Delétraz FORUM OPERA : Rarement aura-t-on vu une Salome interprétée de manière aussi fascinante et complète. Nicola Beller Carbone chante le rôle de manière très convaincante (…). Elle est d’une théâtralité époustouflante, spectacle à elle seule, artiste complète, comme doit l’être à notre sens une vraie Salomé. Christophe Schuwey
Darstellerisch ist Nicola Beller Carbone eine Wucht. Sie identifiziert sich so intensiv mit der Rolle der Salome als glaubte man wirklich es wäre ihr eigenes Schicksal. Ihre Stimme ist nicht gross aber dafür technisch auf der Höhe und mit wunderbar verständlicher Diktion ausgestattet. Marcello Paolino GENF: SALOME: Grand Théâtre de Genève am 19. Februar 2009
Enfin, Nicola Beller Carbone, que l’on savait grande chanteuse, excellente comédienne, danseuse habile, se révèle plus que tout cela encore ! Imaginée comme une sale gosse à tutu noir, jouant sans provocation d’un look qui marie Nina Hagen à Mylène Farmer, le personnage virevolte sans cette vulgarité dans laquelle beaucoup d’interprètes et de metteurs en scène le firent sombrer. Sa Tosca nantaise était immense [lire notre chronique du 23 septembre 2008] ; sa Salomé est divine, conjuguant souplesse vocale, émission simple, projection évidente, intelligence théâtrale et sensibilité musicale comme aucune. Bertrand Bolognesi Grand Théâtre, Genève 13 février 2009 LE TEMPS : La scène finale, qui voit Salomé embrassant les lèvres de Iokanaan dans un terrible bain de sang, jouit de la présence envoûtante de Nicola Beller Carbone Julian Sykes 13 Février 2009 SUEDDEUTSCHE ZEITUNG: DIE TOTE STADT- PALERMO - 2009 Ebenso großartig gestaltete Nicola Beller Carbone die Marietta/Marie. Eine ungemein attraktive Erscheinung in jeglicher Kostümierung, wusste sie auch bewegungsmäßig in der Rolle der Tänzerin zu faszinieren, konnte glaubhaft machen, dass sie als Frau so viel Größe besitzt, den Mann, der sie unter falscher Flagge umwirbt, zu verstehen und ihm, da sie ihn leiden sieht, sein Verhalten zu verzeihen, aber auch die junge Frau, die ihr Recht fordert, um ihrer selbst willen geliebt zu werden. Fabelhaft sang sie die Dreifachrolle, mühelos im Lyrischen wie in den dramatischen Aus- Strauss fordert, schwelgte ihr Sopran geradezu in Wohlklang. Die Sängerin gewann der Rolle sogar noch mehr stimmliche und darstellerische Nuancen ab als „unsere" Angela Denoke. DER NEUE MERKER 05/2009
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